NS Day & Night 1 (Mention Premières Nuits Sonores)

Faire les Nuits Sonores, un de mes objectifs pour 2013. Défi relevé: allez, c’est parti !

 
 

Après avoir manqué la magnifique soirée d’inauguration aux Subsistances avec Kid A et P.I.L.A.R notamment, me voilà en route vers mes toutes premières Nuits Sonores ! (Avis et impressions de jeune débutante à venir.)

Impatiente de découvrir le deuxième festival mondial de musiques électroniques, j’ai fini de « me chauffer » en jetant à nouveau un œil au livre Nuits Sonores : 10 ans sans dormir.
 
 
10h40 : “Le train à destination de Lyon va (enfin) partir (40 minutes de retard ndlr).”
Dans le sac, quelques notes, le dossier de presse et le booklet d’Arty Farty sont là pour préparer la journée (et quelle journée !).
 
Après un rapide séjour à l’appartement pour apercevoir les anciennes Usines Brossette de haut, on court en bords de Saône. Hors de question de louper le début de Carl Cox !

Brossette Jour
 
NS Day 1
 

Arrivée très tôt Quai Saint Vincent : j’en profite pour faire un petit tour de l’autre côté de la Saône. Et là, quel contraste !
Bateau & pianiste jouant du Dalida sur un petit synthétiseur Vs. une foule prête pour commencer en beauté les NS.

Subsitances en face

Il n’est pas encore 16 heures. J’ai donc une bonne demi heure pour flâner à la découverte de ce magnifique site. Radio Panik Party est aux commandes de la Scène 2 : Carte blanche à Bruxelles pendant que Kosme électrise le public sous la verrière de la Scène 1.

Mag NS Token

Entourés d’un public de tout âge, d’une nonne et d’un lapin, avec mes tokens en poche, je liquide ma première bouteille d’eau et enfile mes bouchons d’oreilles. (Une vraie sainte !)
 
16h30: Monsieur Carl Cox commence pile à l’heure. Du groove, des petits pas de danses : une jolie et bien fun marque de fabrique !
Laurent Garnier ne tarde pas à le rejoindre avec l’objectif, dans un première temps, de prendre des photos bien funky ! [Non, non je n'ai pas eu de petits sourires hystériques.]

Carlc Cox depuis la scène

Malheureusement incapable de vous playlister le set de ce grand Monsieur Cox, je ne vous ferai écouter que ce petit Welcome to the jungle d’Erick Morillo. Le singe en peluche présent a du apprécier. (Moi aussi, je vais ramener mon doudou la prochaine fois si c’est comme ça.)

Maintenant (18h30 ndlr), les choses sérieuses commencent.
Laurent Garnier débarque et ce n’est plus pour des photos mais pour un b2b qui a déjà marqué cette 11ème édition des NS.
A coups de Plastic Dream, le public est très vite conquis ! (Pour ma part, je suis pépère le chat face à mes 2 papas musicaux.)

Carl Cox à chaud, nous aussi ! De plus, la pluie qui a fait déserté les autres scènes oblige le public à se grouper face à la scène de Resident Advisor.
 
Le set de Papa Garnier se passe parfaitement bien. Une extase partagée pendant 2 bonnes heures qui finissent, en apothéose, avec le classique Crispy Bacon !

 
NS Night 1
 
Épuisée par 5 heures de danse non stop, on se dépêche tout de même de rejoindre la rue Crépet. Notre nuit sera brève pour sûr mais intense !

Brosette Sc 3

Après une ballade dans ces usines désaffectées dignes d’un décor de rave pharaonique des 90′, on se pose à la Scène 1 concoctée par Pedro Winter avec AlunaGeorge puis Breton.

Les premiers nous ont voluptueusement bercés (sublime Aluna), les seconds ont liquidé nos dernières forces avec les vibrations qu’ils ont créées.

Brosette Sc 1 Av Breton

Alors, direction l’Appart où résonne la suite de la soirée (SBTRKT en a ravi plus d’un sans aucun doute) pendant que d’autres rêvent au lendemain (plein d’Extras !)…

SBTRKT J
 

En résumé, une journée qui a tenu ses promesses : celles d’un festival ayant toute sa place au cœur de la culture électronique mondiale.

 
 
Crédits photos : ©Brice Robert, Carl Cox, P.G et J.

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